L’ENFANCE DU GENERAL

L’épaule nue, montant un étalon de trois ans, il soulevait sa petite sœur et l’attachait sur le dos, la berçait, parfois d’une main il ramassait un livre, près de lui sa mère étalait de la pâte, la fourrant de poils sucrés, les galettes frites répandaient l’odeur de l’huile rassurante.